manger moins salé

Mincir avec Thermomix

 

9 - Mangez moins salé

 

Voici quelques petits trucs pour réduire votre consommation de sel au quotidien... et éviter de gonfler !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le sel est nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme. Les minéraux qu’il contient permettent la transmission des signaux nerveux, la contraction musculaire et le fonctionnement des reins en assurant une bonne hydratation. La communauté scientifique considère qu’une consommation de 4 g de sel par jour est suffisante pour combler les besoins d’un adulte et que les apports journaliers ne doivent pas être inférieurs à 1 à 2 g/jour. Selon des études scientifiques, une surconsommation de sel (plus de 12 g/jour) pourrait être néfaste, l’excès de sel favorisant l’augmentation de la pression artérielle et le développement de maladies cardiovasculaires. Les personnes souffrant d’hypertension artérielle, d’insuffisance cardiaque ou de diabète sont particulièrement sensibles aux effets négatifs du sel. Une consommation excessive serait également un facteur de risque d’ostéoporose, une maladie provoquant la fragilisation des os et pouvant favoriser l’apparition de fractures.

 

J'apprends à décrypter les étiquettes

 

La meilleure façon d'éviter de consommer trop de sels cachés, c'est de scruter les étiquettes des produits alimentaires, afin de vérifier leur teneur en sel.

Attention : les fabricants sont parfois de petits malins. Ils peuvent donc, au choix, indiquer la teneur en sel, en chlorure de sodium ou tout simplement en sodium. Une précision s'impose. Chlorure de sodium = sel. En revanche, le sodium n'est qu'un composant du sel : ainsi, 1 g de chlorure de sodium égale 2,5 g de sel, soit près de la moitié de la consommation quotidienne recommandée.

Autre piège : généralement, la quantité de sel est indiquée pour 100 g de la préparation. N'oubliez pas de faire une règle de trois pour calculer la quantité de sel dans la portion du plat que vous comptez engloutir (300, 400 grammes, selon votre appétit !).

 

Je sale moins à la cuisson

 

Votre mère vous l'a toujours dit : pour faire cuire des pâtes, du riz ou même des haricots, il vous ajouter du sel à l'eau de cuisson. L'avantage est double : ça boue plus vite et le sel se mélange mieux aux aliments que s'il est rajouté après cuisson.

C'est vrai. L'ennui, c'est qu'on a souvent la main trop leste. Et que ça ne nous empêche pas, par la suite, de resaler à table.

Au moment de cuire vos pâtes, évitez donc d'utiliser l'ouverture maximale sur la salière. Prenez plutôt une pincée de sel dans votre main, que vous ajouterez à l'eau de cuisson. Il sera toujours temps de resaler au moment de cuisiner votre plat si, vraiment, c'est trop fade. Mais vous devriez vite constater qu'au final, on sent très peu la différence.

 

Je goûte mes plats avant de resaler systématiquement

 

C'est devenu une habitude : lorsque le plat arrive sur la table, au restaurant mais aussi chez vous, que vous ayez cuisiné vous-même ou non, votre premier geste est toujours le même... Vous secouez la salière pendant dix bonnes secondes au-dessus de votre assiette, sous les yeux ébahis de votre entourage. Et cela ne date pas d'hier : votre mère hurlait chaque fois qu'elle vous voyait faire : "Mais goûte, avant de saler !"

Elle avait raison, comme souvent ! En effet, saler avant de manger est devenu pour vous un réflexe. Alors que, la plupart du temps, vous auriez trouvé ce plat tout à fait comestible sans la couche de sel d'un centimètre que vous y avez ajoutée.

Evidemment, votre palais s'est habitué et aujourd'hui, vous risquez effectivement de trouver votre plat fade sans sel. Allez-y progressivement. Prenez l'habitude de toujours prendre au moins une bouchée avant de vous saisir de la salière. Vous pouvez également mesurer (et diminuer progressivement) la quantité de sel que vous versez sur chaque plat. Et gardez ceci en tête : une cuillère à café représente 4 à 5 g de sel, soit pas loin de la quantité recommandée à consommer par jour...

 

Je remplace le sel par des herbes et des condiments

 

Ceux d'entre vous qui aiment cuisiner le savent : il n'y a pas que le sel qui rehausse la saveur des plats.

Pour diminuer la quantité de sodium, vous pouvez en effet agrémenter votre cuisine de toute une variété de plantes aromatiques : persil, ciboulette, estragon viendront sublimer les autres ingrédients.

Si vous êtes un adepte de la cuisine relevée, vous pouvez également opter pour des épices. Le poivre est couramment utilisé, mais n'oubliez pas le curcuma, le colombo, le curry (des mélanges d'épices) et autres saveurs d'ailleurs, de plus en plus courantes en France.

Non seulement vous réduirez ainsi votre consommation de sel, mais vous donnerez à vos plats un tout autre fumet, très alléchant. Sans compter que beaucoup de ces épices ont des vertus santé reconnues. Attention toutefois à ne pas en abuser le soir (cela pourrait éventuellement troubler votre sommeil) ou si vous avez l'estomac fragile.

 

Où le sel se cache-t-il ?

 

Le sel se glisse partout, et même dans des aliments sucrés ! Démonstration.

 

  • 1 bol de 40 g de corn flakes = 0,96 g de sel
  • 1 BN au chocolat = 0,14 g de sel
  • 1 quart de baguette = entre 1 et 1,34 g de sel
  • 1 bol de 25 cl de soupe aux poireaux en brique = 1,78 g de sel
  • 150 g de jeunes carottes extrafines en conserve = 1,14 g de sel
  • 150 g de jardinière de flageolets, carottes et pommes de terre en conserve = 1,49 g de sel
  • 100 g d'escalope cordon bleu sous vide = 2,32 g de sel
  • 1 tranche de saumon fumé = 1,51 g de sel
  • 50 g de cacahuètes grillées = 1,23 g de sel
  • 1 canette (33 cl) de cola = 0,03 g de sel
  • 1 yaourt velouté nature = 0,13 g de sel
  • 1 croque-monsieur sous vide = 1,17 g de sel
  • 1 crêpe au jambon surgelée = 1,25 g de sel

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Les astuces Minceur

Petites astuces pour une Maxi efficacité

  • Démarrez votre journée par un bol d’eau chaude citronnée. Grâce à ses vertus brûle-graisses, elle va aider votre organisme à se débarrasser plus facilement des graisses et des toxines emmagasinées la veille.

 

  • S'autoriser un carreau de chocolat par jour afin d'éviter trop de frustrations.

 

  • Contractez les abdos au bureau et dans les transports. Mettez-vous sur la pointe des pieds quand vous faites la vaisselle par exemple cela vous dessinera les mollets. Faites une vraie séance de sport (45 min minimum) 1 ou 2 fois par semaine.

 

  • Privilégiez les fruits pauvres en sucre, à moins de 8 % : kiwi, framboise, melon, rhubarbe (surgelée). Zéro fruit à jeun le matin, leurs glucides élèvent brutalement le taux de sucre dans le sang, ce qui excite l’insuline et renfloue les adipocytes qui stockent la graisse.

 

  • Consommer des légumes verts contenant des fibres et augmentant la sensation de satiété.

 

  • Une étude de la Wheeling Jesuit University de Virginie Occidentale a démontré que, si on respirait régulièrement de la menthe, on absorbait 23 % de calories en moins...

 

  • Consommer des quantités importants de crudités car elles sont peu énergétiques, permettent de calmer la sensation de faim et sont riches en vitamines et minéraux

 

  • Limiter les assaisonnements (beurre, huile, mayonnaise...)

 

  • Lorsque vous avez commis un écart, préparez-vous cette soupe brûle-graisses composée essentiellement de légumes bien connus pour leurs propriétés : 1 chou vert, 1 poireau, 1 céleri branche, 6 gros oignons, 6 tomates, 2 poivrons rouges et 3 litres d'eau. Vous pouvez consommer cette soupe chaude ou froide !

 

  • Préférer l'utilisation d'aromates et d'épices pour donner davantage de goût aux aliments

 

  • Si vous habitez à la campagne et qu’un kilomètre vous sépare de la boulangerie, pensez vélo ou marche. Si vous habitez en ville, descendez une ou deux stations avant votre arrêt ou le must : le Vélib pour les villes qui en sont équipées.

 

  • Moins on dort, plus on a faim, plus on fabrique de cellules adipeuses et moins on brûle. La raison ? Une carence en sommeil élève les concentrations sanguines de la ghréline, l’hormone qui stimule l’appétit, tout en réduisant la leptine, l’hormone qui régule à la fois la satiété et une partie du processus stockage-délestage adipeux. Les petits dormeurs (5 heures) sont 73 % plus enrobés.

 

  • Alterner les modes de cuissons (vapeur, four, grill, etc.)

 

  • Il suffit de programmer son cerveau : pendant trois semaines, tous les soirs, avant de s’endormir, on se visualise avec un poids idéal. On imagine les vêtements qu’on aimerait porter, la sensation de liberté, de légèreté et de fierté qui en résulterait. Ça s’appelle de la sophrologie positive et, aussi bizarre que cela puisse paraître, ça marche !

 

  • Ne pas supprimer la consommation de pain, de pâtes, de riz, de pommes de terre ou de légumes secs car ils sont riches en amidon, des fibres calmant la faim.

 

  • Sauna et hammam ne stimulent pas la fonte des graisses, mais ils rendent sa vigueur au métabolisme. Chez vous, versez deux tasses de vinaigre de cidre dans un bain ou plongez-y une gaze renfermant clous de girofle et gros sel.